Chaque jour, et chaque nuit
S'écoule sans que tu me hantes
Cette odeur, nauséabonde, désagréable,
Je ne l'oublie pas, elle est ancrée en moi
Comment tu as pu me faire autant de mal ?
Comment as-tu pu me faire saigner ainsi
Et ces balafres ces coups, ces marques
Elles aussi sont ancrées en moi
Ce couteau pointu, je le vois encore
S'avancer lentement, mon visage toucher
Cette lame tranchante, déchirer ma peau
Cette lame, m'ottant le vue d'un ½il
Comment peut-on laisser en liberté,
Des hommes comme cela, fous a liés
Enfermez les, mais je vous en conjure
Ne les approchez pas, trop dangereux ils sont
Voyez donc, comme il vous défigure ?
Voyez vous comme votre sang coule ?
Voyez vous comme votre vie se brise ?
Voyez-vous ce doigt pointé vers vous ?
Voyez-vous la honte, la pitié...
La voyez-vous tournée vers vous ?
Je n'en ai point besoin...
La seule chose qui me manque, c'est mon doux visage
S'écoule sans que tu me hantes
Cette odeur, nauséabonde, désagréable,
Je ne l'oublie pas, elle est ancrée en moi
Comment tu as pu me faire autant de mal ?
Comment as-tu pu me faire saigner ainsi
Et ces balafres ces coups, ces marques
Elles aussi sont ancrées en moi
Ce couteau pointu, je le vois encore
S'avancer lentement, mon visage toucher
Cette lame tranchante, déchirer ma peau
Cette lame, m'ottant le vue d'un ½il
Comment peut-on laisser en liberté,
Des hommes comme cela, fous a liés
Enfermez les, mais je vous en conjure
Ne les approchez pas, trop dangereux ils sont
Voyez donc, comme il vous défigure ?
Voyez vous comme votre sang coule ?
Voyez vous comme votre vie se brise ?
Voyez-vous ce doigt pointé vers vous ?
Voyez-vous la honte, la pitié...
La voyez-vous tournée vers vous ?
Je n'en ai point besoin...
La seule chose qui me manque, c'est mon doux visage



